Le tatouage égyptien

On croit que le procès du tatouage était beaucoup plus élaboré que maintenant. C’était un rituel.

En Egypte, par exemple, le tatouage était réalisé presque exclusivement par les femmes.

C’était un procès douloureux qui démontrait souvent le courage ou la confirmation de la maturité. C’est le même esprit qu’on peut trouver encore dans des rituels de tribus de la Nouvelle Zélande.

À Borneo, actuellement, on pratique la forme traditionnelle du tatouage tribal comme il y a des milliers d’années.

Le tatouage et le piercing nous transportent à l’art de Bali et de Java. Les outils de tatouage ressemblent à ceux qu’on emploi à la Polynésie.

Les hommes se tatouaient très jeunes, principalement comme un moyen d’ornementation.

Le tatouage à la Polynésie fut le plus artistique du monde ancien. Les dessins étaient géométriques et élaborés. Ils étaient aussi renouvelés et embellis durant toute la vie de l’individu jusqu’à couvrir le corps entier.

Le tatouage était une partie naturelle de leur vie et de leur art. Il contenait une profonde signification culturelle et sociale.

Marco Polo, dans «Travels», expliquait que le respect vers une personne se mesurait selon la quantité de tatouages qu’elle portait.

Dans l’Antiquité, on les utilisait aussi pour faire peur aux ennemis dans les champs de bataille. Par exemple, dans les anciennes populations des Iles Britanniques, les guerriers se tatouaient le visage et le corps pour se préparer à la guerre.

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